Les acteurs de la Protection Sociale : Les assureurs hésitent à couvrir les journalistes dans les pays en guerre

Les assureurs couvrent des risques divers et variés. En effet, certains assureurs couvrent même des risques comme les rançons et les kidnappings. Sur le marché français, 3 ou 4 assureurs couvrent ces risques notamment des assureurs anglo-saxons et américains. Mais la couverture de ces risques pose souvent certains problèmes.
Verspieren Benefits répond à des appels d’offres sur ces thématiques avec pour mission de trouver un assureur pour couvrir ces risques. Le courtier répond à un appel d’offre pour un organisme, où l’objectif est de couvrir les risques de rançons, kidnappings pour des journalistes qui se trouvent en pays très exposés. Hiscox assureur habitué à couvrir ce genre de risques refuse à cause des journalistes « morts ou kidnappés » dans certains de ces pays.
Verspieren Benefits demande donc à Hiscox Londres de couvrir ce risque, qui accepte. Sur le marché des risques « élevés », « la place de Londres » a l’habitude de les prendre en charge même si le tarif est finalement assez élevé.
Pourquoi prennent-ils en charge des risques que le marché français refuse ?
En fait, à Londres, les compagnies n’isolent pas le risque, il le dilue parmi tous les autres risques qu’ils couvrent. Mais ces risques sont couverts à un prix très élevé.
Du coup, un problème survient. Le client qui avait lancé l’appel d’offres trouve que le budget proposé par l’assureur ne correspond pas au risque. Finalement, après réflexions, le client accepte le budget proposé.
De manière générale, la couverture des journalistes dans les pays en guerre est un des risques où les assureurs sont les plus frileux. Ils partent du principe que le journaliste n’est pas « maîtrisable », sachant qu’il est plus aisé de couvrir des salariés de société qui restent dans un lieu précis dans les pays en question.

Comité de rédaction Verspieren Benefits